Vous allez vous demandez pourquoi je fais un article sur les poissons rouges qui sert strictement à rien (comme tous les article d'ailleurs) :
J'explique?
Ok, j'explique :
J'allais tranquillement (enfin comm dab) dans ma cuisine, il faisait tout noir parce que
J'avais pas allumé la lumière (allez savoir pk...) et soudain cric crac boum splasch (oui un
peu ces bruits là)...
J'ai senti quelque chose de bizarre (de visqueux) qui s'est écrasé sous mon pied (j'avais mes
chaussures heureusement) beurk!!! Donc j'ai allumé la lumière (oui j'en ai ke mm) pour voir ce que
c'était!!!
Cette chose était un poisson rouge que ma moman venait d'acheter pour mon frère (tampi c'est
dommage je l'aimait déjà et lui aussi j'pense)
Je l'ai donc raconté à Mawie et depuis elle m'appelle la poissonicideuse nif
Je suis franchement désolé petit poisson qui vivait tranquillement dans ton bocal!
Mais pourquoi t'as sauté de ce bocal aussi? t'es con ou quoi? lol
*qu'il repose en paix*
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Ils tournent, ils tournent dans le bocal de leur pensée.
Ils pensent à des miettes, des miettes, des miettes de pain, et ils n'ont pas une miette de pensée - dans le bocal de leur pensée.
Ils ouvrent la bouche - oh ! la jolie bouche aux moustaches de mandarin - et aucun son n'est proféré et leur cervelle est aussi muette que leur bouche, - dans le bocal de leur pensée.
Leur ventre est blanc, blanc comme le bouillon blanc, et tout gonflé d'une excrémentielle et inoffensive vanité : il crève et ce sont des bulles, et à fleur d'eau les bulles crèvent, les bulles nées du ventre vain des cyprins - dans le bocal de leur pensée. Leur nageoire est noire, plombée par le stupide venin qui les étourdit, les fait virer comme ânes au moulin : Virez, virez, petits poissons qui ne mordez pas - dans le bocal de votre pensée.
Leurs flancs sont rouges, du terne rouge des limaces de l'automne, et leur c½ur exsangue est plus mou qu'un ver libre qui macéra trois mois durant emmi les alcools du prince de Trois-Six, - dans le bocal de sa pensée.
Leur ½il est tout vairon, vert, on ne sait pourquoi, quelquefois ; et le petit poisson vous regarde de son ½il vairon, si vairon qu'il en est touchant, le petit poisson qui vaironne dans le bocal de sa pensée.
Il tourne, il tourne, il tourne, le petit poisson rouge dans son bocal.